Les deux prochaines (et dernières) dates de la saison : mercredis 16 mai (à L’Antidote – péniche Quai de le Motte Rouge) et 6 juin (à Livresse) !
Un merci particulier à Livresse, L’Art Scène et La Ribine qui nous ont si souvent accueillis.

Saison 2017-2018

Apéro sonore du 4 avril 2018 Livresse) : Polyglotte
  • Cruchade, 4’21 – 2017 ● Marc Tournier
    Un petit quelque chose en patois landais sur la préparation de la cruchade : de la farine de maïs, du lait, de l’eau, du sel, de l’amour. La polenta à la gasconne. On entend Suzanne Lascovieski à ses fourneaux.
    Patois landais, français. Le personnage parle différentes langues.
  • L’Oreille ethnique, 9’22 – 2003 ● Germain Bréchot & Arte Radio
    Pourquoi les bébés sont polyglottes. Les langues ont chacune leur fréquence : haute pour l’anglais, plus basse pour l’allemand ou le français. Cette ‘‘Loi de Tomatis’’ a des conséquences imprévues sur l’apprentissage des langues étrangères. Expériences curieuses avec le son des langues.
    Pleins de langues, français.
  • Déjà vu, extrait 5’46 – 2009 ● Alexis Zegerman & Arte Radio
    The first radio drama / la première fiction radio / in two languages and one version / en deux langues et une seule version / a BBC-ARTE Radio coproduction / enregistrée à Paris et London / recorded on location / diffusée en hertzien / broadcasted on BBC Radio 4 on February 4th, 2009. When Claire (Caroline Catz) meets Ahmed (Karim Saleh), language is not the only thing that stands between them. Une histoire d’amour biculturelle sous surveillance.
    Anglais, français. Les personnages parlent chacun leur langue, parfois celle de l’autre.
    Pièce intégrale : 43’30
  • The Meaning of Life, 4’55 – 2018 ● Anaïs Denaux ● Le Bruitagène
    Collage sonore réalisé pour l’abum Fair_Play #2
    L’homme vit l’insupportable de sa condition. L’homme survit à l’absurde de son existence. L’homme veut savoir et sa question est vaine. Il se perpétue quand même.
    Avec Nostalghia, Solaris, Stalker et Le Miroir de Andreï Tarkovski ; la voix d’Orson Welles, sur BBC4 ; Alphaville de Jean-Luc Godard ; des mots de Vaughan Supple sur l’œuvre de Tarkovski.
    Russe, anglais, français. Les morceaux sont en différentes langues, parfois traduites, parfois non.
  • The Last Voice, 7’21 – 2007 ● Joaquin Cofreces
    « C’est une œuvre taillée dans les sons bruts de la Terre de Feu : vagues, vent et vibrations, pour raconter la mort des Yaghans et du yaghan, peuple et langue de ce bout du monde. Une pièce qui utilise le réel pour emmener vers l’imaginaire. On est ici dans le sonore, pas dans le discours. » Hervé Marchon
    Yaghan. La sonorité des langues que l’on ne parle pas.
    ++ Soundcloud ‘‘Joaquin Cofreces’’
  • Bienvenue, deux extraits 3’43 – 2017 ● Fabienne Laumonier ● ACSR
    Un voyage à bord de l’Aquarius, bateau de sauvetage affrété par l’ONG SOS Méditerranée. Une rencontre avec les vivants.
    Anglais, français. Différents modes de traduction dans une même pièce sonore.
    Pièce intégrale : 37 minutes
  • La Ferme où poussent les arbres du ciel, extrait 11’14 – 2011 ● Kaye Mortley & Manoushak Fashahi ● Irène Omélianenko ● Les Passagers de la nuit
    « Elle se situe en Australie, à quelques centaines de kilomètres de Sydney, sur la plaine de l’Ouest, ma ferme… la ferme de la famille de mon père. Parce qu’elle est petite, biscornue, posée plutôt que construite sur des terres ingrates, j’ai imaginé pendant longtemps qu’un ancêtre bagnard avait dû l’acquérir… d’une façon ou d’une autre. Un jour je suis retournée voir, revoir, écouter… ce qui (en fin de compte) n’était que du silence. Nous avons tous – quelque part dans la tête, projetée derrière les yeux sur un écran invisible – notre ferme à nous. Ce lieu de nulle part et de partout (comme la Pologne de Jarry) se situe (souvent) dans ces épaisseurs blanches, molles, ouatées qui se défont, qui disparaissent avec l’enfance… disait Nathalie Sarraute. L’enfance… l’El Dorado aux énigmes destinés à rester énigme que l’on est bien obligé de porter près de soi (comme une deuxième peau) à travers le monde réel où on est bien obligé d’être chez soi… » Kaye Mortley
    Anglais, français. Superposition de plans narratifs.
    Pièce intégrale : 56 minutes

Et on vous recommande chaudement Loin de Damas, d’Aline Pénitot sur Création on air.

Apéro sonore du 7 février 2018 : annulé (on se repose)
Écoute extraordinaire sur l’exil, la traversée, l’accueil le 25 janvier 2018 à la Salle Vasse
  • Fuir la Libye, 8’23 – 2017 Stalingrad Connection
    Cédric Herrou condamné, Colomb en une du JDD qui annonce vouloir « trier les migrants », la situation qui ne fait qu’empirer en Méditerranée, les expulsions et reconduites à la frontières qui continuent de plus belles et au détriment des lois internationales de protection des droits de l’homme, etc. L’été n’a pas pris de pause. L’année dernière, nous avons enregistré beaucoup de paroles qui disent l’exil. Toutes n’ont pas été diffusées, par manque de temps ou de pertinence. Cette fois, c’était la prise de son qui n’était pas terrible. Mais ces mots résonnent douloureusement et font écho à la violence du mois d’août. Huit petites minutes qui racontent : partir, traverser la mer, l’horreur en Libye, la France terre d’asile ?
    Stalingrad Connection, radio collaborative ouverte aux personnes migrantes, exilées et réfugiées sur FPP 106.3 FM.
  • À bord de l’Aquarius au large des côtes libyennes, 55’ – 2017 Raphaël Krafft LSD, France Culture
    Échapper aux garde-côtes libyens grâce au bateau humanitaire, Aquarius, en mission de sauvetage en Méditerranée. « Les garde-côtes libyens ont renforcé leur activité dans cette zone. Ils sont de plus en plus impliqué dans ce qu’ils appellent des ‘‘sauvetages’’ et que nous on appelle des retours en Libye. Ces bateaux ne seraient pas sûrs pour deux personnes et nous faisons parfois le sauvetage de bateaux qui contiennent 725 personnes. Les gens que l’on parvient à secourir ont des marques de morsures sur les jambes parce que les gens coincés au fond se battent pour éviter la noyade. Ça ressemble à l’enfer, je crois. Quand les garde-côtes libyens arrivent, ça veut dire au moins que ces gens seront sauvés malheureusement ça veut dire aussi que ces gens vont être rapatriés en Libye et on sait très bien que la situation en Libye est horrible. » 
Écoute extraordinaire sur l’exil, la traversée, l’accueil le 13 décembre 2018 amphi D à l’Université de Nantes (initialement prévue le 12 décembre 2017 au TU-Nantes et reportée dû aux menaces d’expulsions)
  • Fuir la Libye, 8’23 – 2017 Stalingrad Connection (voir plus haut)
  • Bienvenue, extrait – 2017 ● Fabienne Laumonier ● ACSR
    Un voyage à bord de l’Aquarius, bateau de sauvetage affrété par l’ONG SOS Méditerranée. Une rencontre avec les vivants.
  • Afghanese Love Song, 3’26 – 2016 Radio Tropicalais
    Radio TropiCalais, « radio sans frontière » du groupe de Saturne à Calais, réunit des podcasts créés au cours du printemps 2016 avec un groupe de jeunes exilés.
  • Croire jusqu’au bord, épisode 6/6, 13’47 – 2017 S. Zoungrana, A. Denaux, A-L. Lejosne, A. Rabillon Le Bruitagène
    En qui, en quoi croire ? À l’issue d’un atelier avec des exilés mineurs, une rencontre et ce documentaire. (travail encore en cours)
  • Amir, 4’57 – 2016  Radio Tropicalais
    Radio TropiCalais, « radio sans frontière » du groupe de Saturne à Calais, réunit des podcasts créés au cours du printemps 2016 avec un groupe de jeunes exilés.
  • Migrants à Briançon, extrait 13’40 – 2017 Camille (La Petite Agitée) Radio Saint-Fé
    Témoignage sur la situation dans les Hautes Alpes. « Depuis la militarisation de la vallée de la Roya, une nouvelle route de migration s’est ouverte entre l’Italie et la France, entre Bardonecchia et Briançon par le col de l’échelle. Cet accès vers la France, au début plutôt ‘‘tranquille’’ est devenue au fil des mois de cette année de plus en plus contrôlé et la traque des forces de l’ordre s’est organisée obligeant les migrant.e.s à prendre de gros risques. Face à l’afflux de personnes, des associations se sont montées et organisées, des squatts ont été ouverts, à Briançon, Gap, Veyne, des actions ont été menées afin de sensibiliser, rendre visible. En plus de ne pas accueillir comme il se doit et de traquer, l’État et son bras armé mènent sur place des actions illégales de reconduite à la frontière concernant les mineurs. Pour celles/ceux qui arrivent à passer, qui demandent assistance à l’état comme le prévoit la réglementation, des entretiens sont menés par le conseil départemental qui aboutissent à environ 90% de démineurisation. Des entretiens menés par du personnel non formé, à la va-vite avec des motifs de refus souvent farfelu et non-fondé. Et les rares fois où les mineurs sont reconnus mineurs, l’État les envoie dans des centres surchargés qui ne peuvent les accueillir. Depuis peu, avec la volonté et les demandes des collectifs sur place, une solidarité et des liens se tissent dans notre vallée de la Drôme avec des collectes, une cantine, des actions. »
    info newsletter à
    migrant26@riseup.net
    Ils ferment nos frontière… ouvrons nos gueules et nos portes ! Retour sur la situation dans les Hautes-Alpes, Quand la police traque les migrants 18 novembre 2017 (pdf)
  • Danser avec le monde, 4’46 – 2017 Le Bruitagène
    Prise de parole d’un mineur exilé.
Apéro sonore du 6 décembre 2017 La Ribine) : Exil
  • Algérie, 2’33 Taxiphone – 2016 Faïdos Sonore
    Issue d’une installation, Taxiphone, où des migrants témoignent en parlant d’un objet ou d’une sensation qu’ils ont ramenée avec eux.
  • Croire jusqu’au bord, épisode 5/6, 11’21 – 2017 S. Zoungrana, A. Denaux, A-L. Lejosne, A. Rabillon Le Bruitagène (voir plus haut)
  • Mobiles illégitimes, 3’02 – 2014 Marie Arlais, Raphaël Rialland Étrange Miroir
    Nacira Guénif Souilamas, sociologue et anthropologue parle de la mobilité. Une des créations d’une installation-kaléidoscope sonore éponyme portant sur la mobilité vécue par les femmes.
  • Amir, 4’57 – 2016  Radio Tropicalais
    Radio TropiCalais, « radio sans frontière » du groupe de Saturne à Calais, réunit des podcasts créés au cours du printemps 2016 avec un groupe de jeunes exilés.
  • Futur d’hospitalité, 3’49 – 2016  Radio Tropicalais
  • Fuir la Libye, 8’37 – 2017 Stalingrad Connection (voir plus haut)
  • Afghanese Love Song, 3’26 – 2016 Radio Tropicalais
  • Simple comme un bol de soupe, 15’32 – 2017 Hélène Cœur Stalingrad Connection
    Témoignage d’une accueillante.
  • Migrants à Briançon, extrait 7’41 – 2017 Camille (La Petite Agitée) Radio Saint-Fé (voir plus haut)
  • Soudanese Love Song, 2’40 – 2016 Radio Tropicalais
  • À bord de l’Aquarius au large des côtes libyennes, extrait – 2017 Raphaël Krafft LSD, France Culture (voir plus haut)
  • Danser avec le monde, 4’46 – 2017 Le Bruitagène (voir plus haut)
Apéro sonore du 4 octobre 2017 (à L’Art Scène) : Déplacement
Sur une programmation proposée à
Utopie Sonore 17 (programme)
  • Un Pays épatant, 8’56 Polychronies – 2017 ● Marie Cosnay & Vincent Houdin
    Marie Cosnay, professeure de lettres classiques et écrivaine (Vie de HB (Nous, 2016), Cordelia la guerre (Éditions de L’Ogre, 2015), À notre Humanité (Quidam Éditeur, 2012), Villa Chagrin (Verdier, 2006), Que s’est-il passé ? (Cheyne Éditeur, 2003)). Elle écrit notamment pour
    L’Autre Quotidien (+ lautrequotidien.fr).
  • Notre Chemin c’est l’obstacle, 8’37 Chv’al de course – 2017 Aude Rabillon Jef Klak
    Courir, grimper, sauter, glisser, rouler. Jouer avec tous les obstacles du quotidien. Faire de la ville un grand terrain de jeu. À explorer, à toucher. Y tracer ses trajectoires, l’empreinte de son corps, le temps d’un souffle. Deux très longues secondes.
  • Fuga, 6’49 Phaune Box #1* – 2016 Félix Blume
    Lecheria est un quartier du nord de la ville de Mexico. Les trains de marchandise du sud du pays y arrivent, ceux du nord en repartent. C’est un passage obligé pour les migrants qui utilisent les trains pour rejoindre les États‑Unis. Plus qu’un lieu de passages, c’est un lieu de voyages. Le voyage comme mode de vie, sans destination et sans départ. Au bord des voies, on imagine le futur, on s’invente un passé. Le train passe, porteur d’espoir. On court à ses côtés et d’un saut on s’embarque. Ami du voyage, il devient bestial, il nous appelle, en rugissant et menaçant, il se nourrit de chair humaine… L’aller devient retour, le voyageur devient immobile. Résonne en lui le nom de lieux traversés et rêvés.
  • Cartes et plans, 4’57 – 2015 Cécile Liège
    Errance sonore, traversée d’espaces géographiques et humains par les sons. « Interprétation sensible des cartes et des plans, j’ai imaginé que je parcourais une carte au hasard, avec les oreilles. Tu sais, comme on peut le faire avec un doigt. Les sons racontent les paysages, les climats, les moyens de communication et de déplacement et bien sûr, les hommes. Quelques fois, on saute sans transition d’un territoire à l’autre, quelque fois on passe une frontière. »
  • Se sentir taureau, 5’47 Selle de ch’val – 2016 Jef Klak (œuvre collective)
    Les Fictions Corporelles de Boris Nordmann sont des méthodes pour se sentir autre.
    Pour la pièce sonore Pour qui chante le coq ?, le groupité son a sollicité Boris Nordmann pour se sentir taureau, sur sa méthode des Fictions Corporelles qu’il a déjà réalisées.
  • Slippery Seas, 8’ Phaune Box #1* – 2016 Valérie Vivancos Ocean Viva Silver
    Vocalises, grincements de pontons et de mouettes, le tout emporté dans un tourbillon électro-bruitiste. Cela se passe à Sète, un port de la Méditerranée tourné vers le Sud et ses chimères migratoires.

    Ici, l’eau est toujours plus verte… Et le chant des sirènes glisse inexorablement vers une entêtante sérénade.  
  • Ascenseur, Tour Sapporo, 11’25 – 2011 Jules Wysocki
    Cet ascenseur, je le connais bien. C’est ce même ascenseur qui depuis mon enfance m’éleva jusqu’au logis de ma grand-mère.

    Cet ascenseur
    Il monte
    Il grince
    Il grince et se transforme.
    Cet ascenseur se bloque
    Il se bloque pour parler
    Et se remet en marche
    De cette marche mélodieuse naît la parole,
    Creuse dans les mémoires,
    Évoque.
    Il parle alors
    Pour faire naître l’oiseau
    Et de l’oiseau, la poésie.
  • La Route chante quand je m’en vais, disait Lhasa, 8’ Phaune Box #1* – 2016Sophie Berger
    Fuite. Pour moi ça rime avec départ. C’est l’histoire de prendre ses jambes à son cou pour partir. Pour marcher au rythme du coeur qui bat quand on part pour une route inconnue.

    Chaque départ est un départ pour l’île mystérieuse. Chaque départ est une plongée vers l’inconnu. Aller vers l’horizon, prendre des trains, des bus, des chemins, traverser des océans, aller vers les autres et aller vers soi, aussi, au fond.

*Phaune Box #1 Phaune Radio – 2016
Détaler comme un lièvre ou glisser comme une anguille… pour échapper au danger, chacun sa stratégie. Une réaction de survie, instinctive et sauvage provoquée par la peur ? Mais peut-être aussi une marque de résistance, de persistance. Ou bien un territoire liquide qui s’écoule et prend son temps, s’étire comme un flux, et ainsi de fuites… Fuites, donc, au pluriel. Qu’est-ce que ça veut dire ? Comment ça sonne ? Nous avons posé la question à sept artistes. La Route chante quand je m’en vais disait Lhasa, Sophie Berger (Lyon) ; Fuga, Félix Blume (Mexico) ; What A Lovely Way To Burn, Sarah Boothroyd (Vancouver) ; I Got My Horse Right Outside, Nicolas Perret & Silvia Ploner (Berlin) ; Et le chemin devient plat, Christophe Rault (Bruxelles) ; Slippery Seas, Valérie Vivancos (Paris).

Saison 2016-2017

Apéro sonore du 7 juin 2017, en collaboration avec les Oiseau Bègue (à Pol’n) : Le crime – en hors-d’œuvre du Festival audioscénique Bruits
  • L’Affaire Colinni, de Ferdinand von Schirach (5’12) – Oiseau Bègue avec la voix de Jean-Paul Jodie
  • Portrait de Jodie (8’55) – Oiseau Bègue, 2017
  • Les Braqueurs, Tito 1 (17’23) – Pascale Pascariello & Arte Radio, 2017
  • Les Braqueurs, Tito 2 (12’09) – Pascale Pascariello & Arte Radio, 2017
  • Les Braqueurs, Tito 3 (14’11) – Pascale Pascariello & Arte Radio, 2017
  • Dissection, tiré du recueil de nouvelles Coupables (Schuld) de Ferdinand von Schirach (environ 6’30) – live des Oiseau Bègue, 2017
Apéro sonore du 5 avril 2017 (à Livresse) : Les Bleus
Apéro sonore du 1er février 2017 (à L’Art Scène) : L’homme et les animaux
Apéro sonore du 7 décembre 2016 (à La Rumeur) : La mort
Ou sans doute de l’impossibilité d’en parler.
Séances d’écoutes radiophoniques à l’Édit de Nantes – Habitat Jeunes dans le cadre de La Semaine du Son – octobre 2016
Apéro sonore du 5 octobre 2016 (au Brocéliande) : Le parti pris narratif
Parce que le son dit toujours une histoire mais qu’il y a mille façon de la raconter, cette fois-ci on fait part belle au narrateur, acteur ou fantôme, personnage ou pédagogue, débonnaire ou pas vraiment, débusquons-le.

Saison 2015-2016

Apéro sonore extraordinaire du 101 mars – 9 juin 2016L’Art Scène) : Les Radios Debout

*durées des versions allégées pour l’Apéro sonore

Apéro sonore du 1er juin 2016 (à La Maison Café) : La fiction radiophonique
Apéro sonore du 6 avril 2016 (au Mojo) : Drug’n Trash
Apéro sonore du 3 février 2016Livresse) : Les parents
Apéro sonore du 2 décembre 2015 (au Joffre) : Les migrants
Apéro sonore du 7 octobre 2015La Ribine)